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Historique Indiana Pacers

 
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Smackraw25
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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 23:36 (2010)    Sujet du message: Historique Indiana Pacers Répondre en citant

Pacers de l'Indiana
Pacers de l'Indiana
Généralités
Date de fondation1967
Couleursmarine et jaune
SalleConseco Fieldhouse
(18 345 places)
ManagerLarry Bird
EntraîneurJim O'Brien
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Les Pacers de l'Indiana (Indiana Pacers en anglais) sont une franchise de basket-ball de la NBA basée à Indianapolis dans l'État de l'Indiana.
Sommaire [masquer]
Historique de la franchise [modifier] Les années ABA (1967-1976) [modifier]
Les Pacers sont entrés dans le monde du basket-ball professionnel au sein de l’American Basketball Association (ABA) en 1967. L’équipe de l’époque, menée par Mel Daniels, George McGinnis et Roger Brown, sous les ordres de Bobby « Slick » Leonard, remporte 3 championnats pour 5 apparitions en finale, faisant de la franchise de l’Indiana la plus titrée de la courte histoire de l’ABA.
Les premiers pas en NBA (1976-1987) [modifier]
A l’arrêt de l’ABA, les Pacers accompagnent 3 autres franchises de la ligue (New York Nets, Denver Nuggets et San Antonio Spurs) vers la NBA. L’équipe est en déclin et termine la saison 1976-77 avec 36 victoires pour 46 défaites. L’unique consolation vient de la sélection de Billy Knight et Don Buse au All-Star Game. Ces 2 joueurs quittent la franchise à l’été 1977 pour permettre l’arrivée d’Adrian Dantley, un des meilleurs marqueurs de la NBA. Les résultats ne suivent pas et il faut attendre 1981 pour voir les Pacers en playoffs. Après une saison régulière à 44 victoires, Indiana est éliminée sèchement dès le premier tour par Philadelphie. Les 2 saisons suivantes sont loin des ambitions de la franchise qui connaît un passage difficile avec notamment un bilan de 20 victoires et 62 défaites en 1982-83.
La draft 1983 permet aux Pacers de sélectionner Clark Kellog qui réalise une première saison exemplaire malgré les difficultés de l’équipe qui ne remporte que 26 rencontres. Au cours des saisons 1984-85 et 1985-86, la franchise ne remporte que 48 matches, contraignant George Irvin à laisser sa place à Jack Ramsay aux commandes de l’équipe. En 1986-87, Ramsay réussit à emmener les Pacers en playoffs après 6 ans d’absence. L’équipe repose notamment sur Chuck Person qui est d’ailleurs élu meilleur débutant de l’année avec des moyennes de 18.8 points et 8.3 rebonds. Vainqueur du premier match de la série, les Pacers finissent néanmoins par s’incliner en 4 manches face aux Hawks.
L’arrivée de Reggie Miller (1987-1993) [modifier]
Reggie Miller est sélectionné en 11e position de la draft 1987 pour servir de doublure à John Long et Vern Fleming. Il réalise une bonne première saison mais ne peut qualifier les Pacers pour les playoffs. La franchise profite alors du 2e choix de la draft 1988 pour récupérer le pivot néerlandais Rik Smits sur qui elle fonde beaucoup d’espoirs. La saison 1988-89 est ratée pour les Pacers qui ne remportent que 28 matches. Ramsay est remplacé par Dick Versace et Herb Williams est envoyé à Dallas en échange de Detlef Schrempf dont l’apport se fait sentir immédiatement.
La saison 1989-90 est bien plus réussie dans le sillage d’un Reggie Miller qui tourne à 24.6 points de moyenne et connaît sa première sélection au All-Star Game. Epaulé par Person, Smits, Fleming et Schrempf, Miller défie les champions en titre au premier tour des playoffs. Les Pistons, en route pour un deuxième sacre, sont intouchables et remportent la série en 3 manches sèches. En 1990-91, Detlef Schrempf est élu meilleur 6e homme de l’année pendant que les Pacers se qualifient de justesse pour les playoffs. Ils affrontent les Boston Celtics qu’ils poussent pour la première fois à la 5e manche décisive. Après un match âprement disputé, Indiana s’incline 124-121 et voit son parcours se terminer d’entrée une fois de plus. La revanche a lieu au même stade dès l’année suivante mais, cette fois, les Celtics emmenés par Reggie Lewis et Larry Bird ne font qu’une bouchée de Miller et ses coéquipiers.
Durant l’été 1992, Chuck Person et Michael Williams sont envoyés à Minnesota en échange de Pooh Richardson et Sam Mitchell. Detlef Schrempf entre dans le 5 majeur et fait sa première apparition au All-Star Game. Miller devient le meilleur marqueur de l’histoire de la franchise qui se qualifie de justesse pour la quatrième fois d’affilée en playoffs dont elle sera sortie par les New York Knicks.
La montée en puissance (1993-1995) [modifier]
A l’orée de la saison 1993-94, Larry Brown arrive au poste d’entraîneur au moment ou Detlef Schrempf est échangé contre Derrick McKey des Seattle Supersonics. Les Pacers réalisent une saison moyenne semblant se diriger à nouveau vers un bilan tout juste à l’équilibre. Cependant, une incroyable fin d’exercice durant laquelle ils gagnent leurs 8 derniers matches les propulsent à la 3e place de la Division Centrale. Cette position offre enfin aux Pacers un premier tour abordable au cours duquel ils battent facilement le Magic de Shaquille O'Neal. Sur la lancée de la première série remportée en playoffs depuis les débuts de la franchise en NBA, les Pacers éliminent les Atlanta Hawks de Dominique Wilkins et Kevin Willis, pourtant prétendants naturels au titre. Atteignant le finale de la Conférence Est à la surprise générale, les Pacers retrouvent les Knicks qui partent largement favoris de la confrontation. Emmené par un Reggie Miller au sommet de son art, Indiana mène pourtant la série 3 à 2 avant que les Knicks ne remportent les 2 derniers matches et le droit de défier les Houston Rockets en finale. Miller, devenu une véritable star au USA, est sélectionné pour les championnats du monde 1994 dont il reviendra avec la médaille d’or.
Durant l’été 1994, Mark Jackson rejoint l’équipe en provenance des Los Angeles Clippers, permettant enfin aux Pacers de disposer d’un meneur All-Star. L’équipe remporte 52 matches et le titre de leur Division. Les Hawks ne font pas illusion au premier tour avant que l’ennemi juré New Yorkais ne mordent la poussière au deuxième. Les Pacers atteignent pour la seconde année consécutive la finale de Conférence mais doivent à nouveau s’incliner en 7 manches face, cette fois, à Orlando.
Les Pacers rentrent dans le rang (1995-1997) [modifier]
En 1995-96, les Pacers remportent une nouvelle fois 52 matches et se qualifient aisément pour les playoffs. Ils réussissent même l’exploit de battre les Bulls à 2 reprises au cours d’une saison où Michael Jordan et ses pairs ne perdront que 10 matches pour établir le nouveau record de la NBA. Une blessure à l’œil contraint Reggie Miller à manquer les 4 premières rencontres de la série face aux Hawks et malgré ses 29 points dans le match 5, il ne peut emmener les Pacers à la victoire. Emaillée par de nombreuses blessures, la saison 1996-97 n’est pas à la hauteur des espoirs de la franchise qui ne participe pas aux playoffs pour la première fois depuis 7 ans.
Sur le chemin de la gloire (1997-2000) [modifier]
Pour relancer la franchise à l’orée de la saison 1997-98, les Pacers font appel à 2 grands personnages de la ligue : Larry Bird et Chris Mullin. L’effet est immédiat et dans le sillage de Bird qui est élu meilleur entraîneur de l’année et de Mullin qui réalise, malgré ses 35 ans, des prestations solides, la franchise boucle sa meilleure saison en NBA avec 58 victoires. Emmenée par ses 2 All-Star de l’année, Reggie Miller et Rik Smits, Indiana élimine successivement les Cavs et les Knicks avant de perdre une finale de conférence épique en 7 manches contre les Bulls.
Durant le saison écourtée de 1999, les Pacers remportent le titre de la Division Centrale en alignant 33 victoires pour 17 défaites. Les playoffs débutent sur les chapeaux de roue avec 7 victoires en autant de matches face aux Bucks et au 76ers. La finale de conférence met aux prises les meilleurs ennemis du monde : Pacers et Knicks. Bien que New York ait connu une saison régulière très moyenne, Latrell Sprewell, Allan Houston, Larry Johnson et Patrick Ewing haussent nettement leur niveau de jeu et éliminent des Pacers dépassés en 6 manches. Cette défaite entraîne l’échange du très populaire Antonio Davis contre le jeune Jonathan Bender en provenance de Toronto. Cette décision est accueillie très fraîchement par les fans des Pacers qui retrouvent néanmoins le sourire tant leur équipe favorite apparaît efficace en cette saison 1999-2000. Portée par l’apport déterminant de Jalen Rose, Dale Davis et Austin Croshere, la franchise de l’Indiana rend un bilan final de 56 victoires pour seulement 26 défaites. Les 2 premiers adversaires en playoffs se nomment à nouveau Bucks et 76ers qui sont éliminés après avoir poussé les Pacers dans leurs derniers retranchements. La finale de conférence est l’occasion pour eux de prendre leur revanche face aux Knicks. Les Pacers n’ont besoin que de 6 rencontres pour s’offrir la première série finale de leur histoire face aux Los Angeles Lakers. Construite autour du duo Shaquille O’Neal – Kobe Bryant, l’équipe californienne remporte, en 6 manches, un titre que peu d’observateurs voyaient leur échapper, mettant ainsi un terme aux rêves de sacre de Miller et compagnie.
La reconstruction (2000-2003) [modifier]
Durant l’intersaison, l’équipe est profondément remaniée. Larry Bird quitte le banc, Rik Smits met un terme à sa carrière, Chris Mullin retourne aux Warriors, Mark Jackson s’engage avec les Raptors et Dale Davis est envoyé à Portland en échange de Jermaine O'Neal. Malgré ces nombreux changements, les Pacers, entraînés désormais par Isiah Thomas, accèdent aux playoffs dont ils sont logiquement éliminés par Philadelphie, meilleure équipe de la saison régulière à l’Est.
Au cours de la saison 2001-02, les Pacers réalise une vaste opération d’échange avec les Bulls. Jalen Rose et Travis Best prennent la direction de Chicago pendant que Brad Miller, Ron Artest, Kevin Ollie et Ron Mercer font le chemin inverse. La greffe prend rapidement et les Pacers atteignent une nouvelle fois les playoffs grâce notamment à leur nouveau joueur All-Star, Jermaine O’Neal. Il faudra une double prolongation lors du match décisif pour que les Nets sortent vainqueur du premier tour.
La saison 2002-03 débute au mieux avec 13 victoires pour seulement 2 défaites, laissant espérer le meilleur dans l’Indiana. La suite de la saison est émaillée par de nombreux problèmes touchant Jermaine O’Neal, Jamaal Tinsley et Austin Croshere tandis que Ron Artest est régulièrement suspendu pour indiscipline. Les Pacers remportent finalement 48 victoires avant de connaître une défaite inattendue face aux Celtics de Boston dès le premier tour des playoffs.
Une nouvelle ère dans l’Indiana (2003-2007) [modifier]
Durant l’été 2003, les Pacers réussissent à garder O’Neal et Reggie Miller ; le premier avec un contrat juteux sur long terme et le second pour 2 années supplémentaires s’annonçant comme les dernières de sa longue et prolifique carrière. Brad Miller quant à lui est échangé contre Scot Pollard des Sacramento Kings dans une opération qui ne s’avèrera pas à l’avantage des Pacers. Larry Bird devient Président de la franchise et ne tarde pas à remplacer Isiah Thomas par Rick Carlisle, son ancien assistant. L’équipe répond parfaitement aux attentes de Bird en rendant à la fois le meilleur bilan de la ligue pour la saison 2003-04 et le record absolu de la franchise avec 61 victoires pour 21 défaites. O’Neal et Artest sont sélectionnés au All-Star Game avant que le second ne soit élu meilleur défenseur de l’année. Les Pacers éliminent aisément les Celtics et le Heat avant de retrouver les Pistons de Detroit en finale de conférence. Malgré de bonnes prestations, ils doivent finalement rendre les armes devant la solide équipe des Pistons en route pour le 3e titre de son histoire. L’intersaison est marquée par le départ de l’ailier Al Harrington vers les Hawks en échange de Stephen Jackson. Les Pacers réalisent un début de saison 2004-05 très solide que les tristes évènements du 19 novembre 2004 vont mettre à mal.
Les Pacers, alors en visite au Palace d’Auburn Hills, sont sur le point de s’imposer face à leurs hôtes Pistons quand Ron Artest commet une faute grossière sur « Big » Ben Wallace. Une explication musclée s’ensuit avant qu’un gobelet en plastique ne soit envoyé des tribunes vers Artest. Ce dernier, fou furieux, se rue dans les gradins suivi par Stephen Jackson et Jermaine O’Neal, entraînant une bagarre générale entre joueurs et spectateurs. Le match ne reprendra pas et Artest sera suspendu pour le reste de la saison en tant qu’instigateur de ce que les journalistes appelleront le « basket-brawl » (brawl signifiant bagarre en anglais). La plupart des joueurs impliqués recevront également des sanctions disciplinaires sous forme de suspensions temporaires (30 matches pour Jackson et 15 pour O’Neal du côté des Pacers).
Privés d’une partie de ses joueurs majeurs, les Pacers entament une descente inexorable dans les classements. À l’inverse, cet incident n’aura aucune conséquence sur la saison des Pistons qui termineront champions de leur division. Le retour dans l’Indiana de Dale Davis permet néanmoins de totaliser 44 victoires, synonyme d’une 13e qualification en playoffs sur les 14 dernières années. Les Pacers remportent leur premier tour en allant s’imposer à Boston dans le 7e match décisif sur le score de 97 à 70. Le second tour face aux Pistons sera plus calme que prévu mais ne durera que 6 manches à l’avantage des champions en titre. Le 6e match de cette série marque la fin de carrière de Reggie Miller qui se permet de compiler 27 points. Il se retire après 18 ans passés dans une seule et unique franchise qui retirera son numéro 31 à peine une année plus tard.
Le principal mouvement de l’été 2005 est l’arrivée de Sarunas Jasikevicius en provenance du Maccabi Tel-Aviv qu’il vient de conduire à 2 titres en Euroligue après avoir déjà remporté la compétition en 2003 avec le FC Barcelone. Présent mais pas choisi à la draft de 1998, Jasikevicius est devenu un des meilleurs joueurs européens et s’est fait un nom aux États-Unis en martyrisant le « team USA » aux Jeux olympiques de 2000 et 2004. Malgré cette bonne opération, le début de saison des Pacers est perturbé par les états d’âme de Ron Artest qui réclame son transfert. En décembre, le joueur est placé sur la liste des inactifs de la franchise qui se met à travailler sur une opération d’échange. En janvier 2006, un accord est conclu avec les Sacramento Kings qui envoient leur shooteur Peja Stojakovic dans l’Indiana. En dépit d'un mois de mars compliqué les Pacers ont resisté au retour en trombe des Bulls pour terminer à la 6e place de la Conférence Est avec 41 victoires pour autant de défaites. Ils sont logiquement éliminés dès le premier tour des play-offs par les New Jersey Nets, 4 manches à 2.
Les places d'honneur (Depuis 2007) [modifier]
A l'issue de la saison 2007 qui a vu les Pacers ne pas se qualifier pour les play-offs, la franchise de l'Indiana s'est séparée de son entraîneur Rick Carlisle pour le remplacer par Jim O'Brien.
Les pacers démarre cette saison 2007/2008 avec l’ambition de ce qualifié pour les play off avec comme leader Jermaine O'Neal et Jamaal Tinsley. Malgré un bon début de saison qui les maintient dans le top 8 de leur conférence notamment grâce à un bon Danny Granger qui termine la saison avec 19 pts de moyenne. Mais plusieurs problèmes surviennent alors dans l’effectif O’neal se blesse pour un bon bout de temps et Jamaal Tinsley multiplie les problèmes extra sportif, ajouter à cela les états d’âme de Mike Dunleavy. La saison se termine donc avec deux leaders de fortune (Granger et Dunleavy) et les pacers termine cette saison 2007/2008 avec un bilan de 36 victoires pour 46 défaites ce qui les place 9e de la conférence est a 1 victoire des Atlanta Hawks. Au mois de mai les Pacers obtiennent le 11e choix pour la draft 2008. Lors de la saison 2009 Danny Granger obtient son premier NBA All-Star Game et il obtient le titre de M.I.P mais les Pacers finnisent encore à la 9eme place de la conference Est à 3 victoire des Detroit Pistons. En 2010 il finissent à la 10 eme place de la conferenceEst.
Palmarès [modifier] Meilleurs marqueurs de l'Histoire de la franchise [modifier]
Place Nom du joueur Pays Points
1.Reggie Miller
 États-Unis
25 279
2.Rik Smits
 États-Unis
12 871
3.Billy Knight
 États-Unis
10 780
4.Roger Brown
 États-Unis
10 058
5.Jermaine O'Neal
 États-Unis
9 580
6.George McGinnis
 États-Unis
9 545
7.Vern Fleming
 États-Unis
9 535
8.Mel Daniels
 États-Unis
9 314
9.Freddie Lewis
 États-Unis
9 257
10.Chuck Person
 États-Unis
9 096
Dernière mise à jour : le 15 avril 2010



Effectif actuel [modifier]
Indiana Pacers
Effectif actuel
Entraîneur : Jim O'Brien
Meneur?
Darren Collison(UCLA)
Ailier / Arrière17
Mike Dunleavy Jr.(Duke)
Meneur5
T.J. Ford(Texas)
Pivot10
Jeff Foster(Texas State)
Ailier / Arrière33
Danny Granger(New Mexico)
Ailier50
Tyler Hansbrough(North Carolina)
Pivot55
Roy Hibbert(Georgetown)
Arrière1
Dahntay Jones(Duke)
Ailier44
Solomon Jones(Bulls)
Ailier fort32
Josh McRoberts(Duke)
Ailier?
James Posey(Xavier)
Meneur22
A.J Price(Connecticut)
Pivot / Ailier fort15
Magnum Rolle (R)(Louisiana Tech)
Arrière25
Brandon Rush(Kansas)
(AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue)
Maillots retirés [modifier] Liens externes [modifier]
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MessagePosté le: Sam 9 Oct - 23:36 (2010)    Sujet du message: Publicité

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